Lacompagnie Lionel Hoche

chorégraphies

2008

PAN !, pour la compagnie Lionel Hoche

La petite renarde rusée, Opéra de Leos Janacek, mise en scène Laurent Pelly (Japon)

A conspiracy dans le cadre du « vif du sujet », en collaboration avec ALban Richard

Back2Black #3, pour la Hochschule für Musik und Tanz Köln (Allemagne)

2007

Back2Black #2, pour le Lab de Danse d'Ottawa (Canada)

Handle this!, pour la Central School of Ballet (Londres)

Les Forains, (mise en scène) pour l'Ensemble Musical Diabolicus

Back2Black #1, Steve Reich - (Drumming part III), pour le Tanz Theatre Bielefeld (Allemagne)

Le petit monde de Gustave, (mise en scène et mise en mouvement) pour la Cie Monomotapa

FriXion, pour Suresnes Cité Danse Variation (reprise au répertoire de la Cie Lionel Hoche)

2006


Vortex, pour la compagnie Lionel Hoche

Barnum Boudoir, pour le Ballet d'Europe

2005

Trichromie, pour le Jeune ballet du CNSMD de Paris

Plexus/Praxis, pour la compagnie Lionel Hoche

Le roi malgré lui
, d'Emmanuel Chabrier, mise en scène de Laurent Pelly - Opéra de Lyon

2004

L'Ile (l'ivre d'images), pour la compagnie Lionel Hoche

Balistik, pour les Ballets de Monte-Carlo

Spectre, pour le CCN Ballet national de Loraine

Les Boréades, de Rameau, mise en scène de Laurent Pelly - l'Opéra de Lyon et de Zurich

Jungle Juice
, pour le Nederlands Dans Theater II

2003


Flamingo Mix, pour le Ballet des Jeunes d'Europe

Conversation #1
, pour l'université d'été du Ballet des Jeunes d'Europe

2002

Le Sacre du Printemps
, pour la compagnie Lionel Hoche, reprise par le Ballet Nürnberg en 2003

Così fan tutte, (mise en scène Sandrine Anglade) pour le Grand Théâtre de Tours

Verska, pour la compagnie Lionel Hoche

2001

Kadavresky, pour la compagnie Lionel Hoche

Kontafé, événement de fin de saison pluridisciplinaire pour « l'Espace des Arts », théâtre de Chalon-sur-Saône, Plateau pour la danse

Ascension, pour la compagnie Lionel Hoche

2000

Versants, pour la compagnie Lionel Hoche

Yamm, pour le Ballet National de l'Opéra de Paris

Le Bourgeois Gentilhomme, (mise en scène Jean-Louis Benoît) pour la Comédie Française

Ere méla méla, court-métrage (réalisation Dan Wiroth), pour ARTE

Enroussellements, pour la compagnie Lionel Hoche

Le Voyage d'Hiver
(extraits), pour le Ballet Nürnberg (Allemagne)

Contes à rebours dans le cadre des festivités du passage à l'an 2000 pour la ville de Saint Etienne - événement pluridisciplinaire en centre ville (1999/2000)

1999

Sinuosus, pour la compagnie Lionel Hoche

X-PRESS, pour le Nederlands Dans Theater II (Pays-Bas)

1998

Origami de la Chair, pour le Ballet de l'Opéra de Lyon

Le Désespoir du Singe, pour le Ballet du Grand Théâtre de Genève

When the sun met the stars, pour le Ballet Philippines, dans le cadre du Conservatoire itinérant de l'AFAA.

Les Inventions de la Pourpre
, pour le Tanztheater du Komische Oper Berlin

1997

Mirabilis, pour la compagnie Lionel Hoche

Le Boeuf sur le toit, pour le Ballet du Capitole de Toulouse

Volubilis, pour le Nederlands Dans Theater II et pour la compagnie Lionel Hoche - entrée au répertoire du Ballet National de Nancy en novembre 2000

1996

Canapé, pour le Jeune Ballet International de Cannes

Le Mandarin Merveilleux
, pour le Ballet de l'Opéra Royal de Wallonie

1995

Pièce Détachée (Main d'Oeuvre Comprise), pour C.N.S.M.D. de Lyon

Elephant'n'Castle, pour Reflex Dansgezelschap

Petite Pièce d'Extérieur
, pour les Ballets de Monte - Carlo, reprise par le Ballet Philippines en 1996 dans le cadre du Conservatoire Itinérant de l'A.F.A.A.

Le Jardin, pour l'Ensemble Batsheva et la chorégraphie du court métrage Le Chant de la Violette de Ruth Walk (Israêl)

1994

Vague à l'âme, pour le Nederlands Dans Theater III (Pays-Bas)

Revue de Détails, pour le Jeune Ballet de France

Serendipity, pour le Ballet de l'Opéra de Zurich

Folie d'Espagne, pour la Compagnie Nationale de Danse de Madrid - Dir. Nacho Duato

A Tire d'Aile, pour le Nederlands Dans Theater II (Pays-Bas)

1993

Hiatus, pour les Ballets de Monte - Carlo

Barbarously Yours, pour le Ballet National de Finlande, Jorma Uotinen

Omni - Bullé, pour la compagnie Jean-Christophe Maillot/CCN de Tours

Prière de tenir la main courante
, pour la compagnie Lionel Hoche

1992

Turbulences, pour Yann Bridart, sujet à l'Opéra de Paris

Blancs d'y Voir, pour le Nederlands Dans Theater II, reprise par la Batsheva (O. Naharin)

1991

Comment séduire en cas d'incendie
, pour Reflex Dansgezelschap

Bal-Trappe
, pour le Ballet national de Nancy

Assolo in Caso di Urgenza
, pour le Ballet de l'Opéra de Rome

Jeux Conjugués (en Quadrichromie)
, pour la Cie Nomades Le Loft Vevey (Suisse)

Ogreb, pour Véronique Doisneau, sujet à l'Opéra de Paris

1990

Coming Up Roses, pour le Nederlands Dans Theater II (Pays-Bas)

1988

U should have left the light on, pour le Nederlands Dans Theater II, reprise au répertoire de la Cie Nomades/Le Loft Vevey, du Ballet de l'Opéra de Rome et de la Compania da Danca de Lisbonne en 1989

curriculum vitae

Né en 1964, Lionel Hoche entre en 1978 à l'école de danse de l'Opéra de Paris, pour rejoindre en 1983 le Nederlands Dans Theater, où il travaille sous la direction de Jirí Kylián, et participe aux créations de nombreux chorégraphes icenvités.
En 1988, il signe sa première chorégraphie : U should have left the light on pour le Nederlands Dans Theater II, pièce qui sera reprise par la Companhia de Dança de Lisbonne, la compagnie « Nomades » et par le Ballet de l'Opéra de Rome.

Il quitte le Nederlands Dans Theater en 1989 pour rejoindre « Astrakan », la compagnie de Daniel Larrieu, et participe à ses créations jusqu'en 1991.

En 1992, il fonde la compagnie Lionel Hoche (Association MéMé BaNjO) et présente Prière de tenir la main courante au Festival International de Danse de Cannes.

Depuis, Lionel Hoche poursuit son travail chorégraphique en créant pour sa compagnie et pour d'autres, un parcours qualifié d' « exemplaire ».
A ce jour, il a réalisé plus de cinquante pièces pour une trentaine de compagnies,
parmi lesquelles : le Nederlands Dans Theater II, le Ballet de l'Opéra de Lyon, les Ballets de Monte-Carlo, la Compañia Nacional de Danza (Espagne), la Batsheva Dance Company (Israël), le Ballet de Zurich, le Ballet National de Finlande, le Ballet Philippines, le Ballet national de Nancy et de Lorraine, le Ballet de l'Opéra Royal de Wallonie, le Ballet du Capitole de Toulouse, le Ballet du Grand Théâtre de Genève... En 2000 il crée Yamm pour le Ballet National de l'Opéra de Paris sur une création musicale de Philippe Fénelon.

Dès 1988, Lionel Hoche a également entamé un travail de recherche plastique (sculptures, détournements d'objets) et conçoit depuis 1992 la scénographie de certaines de ses chorégraphies.

Après une résidence de 5 saisons passée à L'Esplanade Opéra-Théâtre de Saint-Etienne de 1998-2002, et de 2004 à 2008 à la Maison de la musique de Nanterre sa compagnie poursuit son travail de création et de sensibilisation à la danse contemporaine au Théâtre de Vanves et au Centre des Arts d'Enghien les Bains.

Lionel Hoche bénéficie en 1999 d'une bourse à l'écriture de l'association Beaumarchais, et en 2006 d'une bourse d'aide à l'écriture chorégraphique de la DMDTS.

Lionel Hoche a été promu au grade de chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres au titre de la promotion du 1er janvier 2002.

presse

Allison Tracy
The Berkshire Eagle (USA)
le 28 juin 2003 Un travail de chorégraphe qui vaut le détour
« [...] Sa danse, très ancrée, et son utilisation délibérée du poids et de la gravité, la place qu'il accorde au rapport au sol, rappellent les recherches de ses aïeux les Modernes pour contrer la gestuelle apprêtée du ballet classique. Il s'agit presque d'une recherche préméditée du vilain, choisissant le recours à l'inélégance - enchaînant les marches aux genoux raidies ou boiteuse, par exemple, ou en 'déformant' des membres, courbés en dedans plutôt que de les étirer pour défier l'espace... Hoche intègre parfaitement les principes de la mécanique, des pivots, des axes et de la charnière.
« Il s'agit d'une danse envoûtante, construite, presque soudée ou forgée sur les corps des danseurs. Les limitations que la danse a outrepassées à travers des siècles d'évolution technique sont réintégrées par Hoche comme des principes définitoires.
« Tout semble aller à l'encontre d'une possible accessibilité pour le public, même quand on cherche le nouveau, le mieux et le différent. Pourtant Hoche nous tient, nous fascine. Il croît en ce qu'il fait, et le respect avec lequel il travaille sa matière en est sans doute la cause. Ni le 'moi' ni la prétention ne le motivent. [...] Et nous l'aimons car il porte une attention particulière au détail, à chaque détail, à l'écoute du corps, à sa vision du corps dans l'espace, au fonctionnement du corps dans l'espace délimité, à la lumière, avec et sans la couleur, à l'ornement, dans et en dehors de la musique. »

Annie Suquet
La Croix
le 2 novembre 2002 « Les créations de Lionel Hoche allient charme et virtuosité. Outre leur inventivité gestuelle, ses chorégraphies offrent l'agrément d'un grand raffinement scénographique. »

Anna Kisselgoff
The New York Times
le 27 avril 2001 « ...le mouvement riche déborde de liberté. Lionel Hoche est un chorégraphe à suivre. »

Marie-Christine Vernay
Libération
le 20 janvier 2001 « Lionel Hoche fait partie des jeunes chorégraphes que les ballets guettent. Ses débuts dans le classique à l'école de danse de l'Opéra de Paris, puis au Nederlands Dans Theater, lui ont assuré des bases solides sur lesquelles il a su s'appuyer pour développer son propre langage. A trente-sept ans, il a déjà une trentaine de pièces à son actif, réalisées pour des ballets ou pour sa compagnie, MéMé BaNjO, créée en 1992 et en résidence à L'Esplanade de Saint-Etienne depuis 1998. Rien d'étonnant à cette activité et à ce relatif confort, rares pour des jeunes auteurs : Lionel Hoche représente une précieuse relève pour les compagnies classiques et a indéniablement un certain savoir-faire... »

Rosita Boisseau
Le Monde
le 20 février 2001 « ...Lionel Hoche est un jeune homme qui a de la technique, du savoir-faire et envie naturellement de les faire valoir. Formé à l'Ecole de danse de l'Opéra de Paris, passé par le Nederlands Dans Theater de Jiri Kylian en 1983, il y conçoit sa première pièce. Il devient ensuite l'assistant de Daniel Larrieu avant de lancer sa compagnie MéMé BaNjO, en 1992. Avec plus de trente pièces à son actif, entre autres pour le Ballet de l'Opéra de Paris, le Ballet de l'Opéra de Lyon et celui de Lorraine, ce chorégraphe de trente-sept ans fait parler de lui...»

S.L.
Libération
le 10 février 2000 La métamorphose de Lionel Hoche... « Mine de rien, le chorégraphe Lionel Hoche, désormais implanté à Saint-Etienne, est certainement l'un des chorégraphes français les plus demandés dans les grandes compagnies internationales (du Nederlands Dans Theater aux Ballets de Monte-Carlo, en passant par celui de l'Opéra de Lyon). Son parcours est riche de sa formation à l'Opéra de Paris, de son passage en tant qu'interprète dans la compagnie de Jiri Kylian, enfin de son expérience contemporaine auprès de Daniel Larrieu.»

René Sirvin
Le Figaro
le 23 octobre 2000 « ...Agé de 35 ans, Lionel Hoche sait maîtriser l'espace, structurer un ballet et utiliser la technique des danseurs de l'Opéra de Paris, tout en imposant son propre langage. »

René Sirvin
ImagiDanse (www.imagidanse.com)
le 24 Octobre 2000
« Agé de 35 ans, Lionel Hoche a commencé sa carrière comme danseur chez Jiri Kylian avant de fonder en 1992 sa propre compagnie, MéMé BaNjO, [...]. S'il a toujours manifesté sa préférence pour des créations abstraites, fluides et imprévisibles, il n'en sait pas moins parfaitement architecturer un ballet, établir un découpage, et faire habilement alterner scènes d'ensemble et séquences pour les solistes. Il maîtrise aussi l'espace, et montre un goût très prononcé pour l'équilibre, même s'il aime bousculer les traditions dans son vocabulaire... »

Marie-Christine Vernay
Libération
le 28 mai 1999 « Lionel Hoche peaufine une danse plutôt intime, nonchalante, lâchée, très tendre. »

Pierre Hivernat
Les Inrockuptibles
le 10 novembre 1998 « Le talent de Lionel Hoche réside dans cette capacité à inventer un vocabulaire très personnel, à utiliser les compétences conjuguées de créateurs sonores, d'éclairagistes et d'interprètes hors pair, pour donner à des mouvements d'une incroyable pureté une audace définitivement contemporaine. »

Gérard Mannoni
Elle / France Culture
le 2 novembre 1998 « N'oublions pas la nouvelle garde menée, entre autres, par Lionel Hoche, dont la personnalité ne cesse de s'affirmer. »

Bernard Raffalli
Les Saisons de la Danse
novembre 1998 « Lionel Hoche possède cette élégance fine et déliée qui semble l'apanage d'une certaine école française. (...) Lionel Hoche est un chorégraphe attentif, à l'écoute des corps, de leurs dispositions et de leurs habitudes particulières, observation féconde d'une réalité humaine et non application de théorie préétablie. »

Jean-Claude Diénis
Silhouette de
Lionel Hoche
Danser
novembre 1998 « Pour Yorgos Loukos, directeur du Ballet de l'Opéra de Lyon, pas de doute : Lionel Hoche possède un bagage chorégraphique autrement plus important que ceux d'autres chorégraphes de sa génération. Ce que j'aime en lui, c'est qu'il est atypique. Il y a dans son oeuvre dépouillement et substance. Pas d'excès post-modernes, pas de théâtralité empruntée. »

Marie-Christine Vernay
Libération
le 30 décembre 1998 « Il y a chez Lionel Hoche un amour immodéré pour la fluidité et la forme, pour le mouvement continu et les arrêts façon freeze de hip hop. »