Compagnie MéMé BaNjO

chorégraphies




2019

- L'histoire du soldat , pour la Compagnie MéMé BaNjO


2018

- Les Noces, pour le CNSMDP, production du Choeur de Meudon (direction Adam Vidovic)

- samedicarrément, pour la Compagnie MéMé BaNjO



2016

- Le Coq d'Or, Opéra de Rimsky Korsakof, mise en scène de Laurent Pelly à La Monaie Bruxelles (coproduction Opéra de Nancy et Teatro Real Madrid)

- MOB, pour la Compagnie MéMé BaNjO


2015

- M.M.O, pour la Compagnie MéMé BaNjO


2014
- lundijeudi, pour la Compagnie MéMé BaNjO

- F.O.G, pour la Compagnie MéMé BaNjO


2013

- Flashville, pour la Compagnie MéMé BaNjO

- Belle Dubois d'Ormant, pour le Ballet de l'Opéra Théâtre du grand Avignon


2012

- Nar6 et Corrélations pour la compagnie MéMé BaNjO

- Robert le diable, opéra de  Meyerbeer, mise en scène de Laurent Pelly au Royal Opera House (Londres)


2011

- Soyeuse pour la compagnie MéMé BaNjO

- RetourAuNoir pour la compagnie Eva Duda à Budapest

- René l'énervé, Opéra Bouffe de Jean-Michel Ribes et Reinhardt Wagner au Théâtre du Rond Point

- Des Ecumes Civiles, pour la compagnie MéMé BaNjO - Dans le cadre de Concordanse en collaboration avec l'écrivain Emmanuel Rabu

2010

- Zafari & Fantazmo, spectacle jeune public pour le Ballet de l'Opéra Théâtre du grand Avignon
- Entrelacs, pour la compagnie MéMé BaNjO
- Manon, opéra de Jules Massenet, mise en scène de Laurent Pelly, au Royal Opéra House (Londres)
- Calisto, opéra de Pier Francesco Cavali, mise en scène de Masha Makeieff, théâtre des champs-Elysées
- Mignon, opéra de Ambroise Thomas, mise en scène de Jean-Louis Benois, Opéra Comique

2009

- La nuit des rois de William Shakespeare, mise en scène Jean-Louis Benoit, théâtre de La Criée

2008

- PAN !, pour la compagnie MéMé BaNjO
- La petite renarde rusée, Opéra de Leos Janacek, mise en scène Laurent Pelly (Matsumoto - Japon)
- A conspiracy dans le cadre du « vif du sujet », en collaboration avec Alban Richard
- Back2Black #3, pour la Hochschule für Musik und Tanz Köln (Allemagne)

2007
- Back2Black #2, pour le Lab de Danse d'Ottawa (Canada)
- Handle this!, pour la Central School of Ballet (Londres)
- Les Forains, (mise en scène) pour l'Ensemble Musical Diabolicus
- Back2Black #1, Steve Reich - (Drumming part III), pour le Tanz Theatre Bielefeld (Allemagne)
- Le petit monde de Gustave, (mise en scène et mise en mouvement) pour la Cie Monomotapa
- FriXion, pour Suresnes Cité Danse Variation (reprise au répertoire de la Cie MéMé BaNjO)

2006

- Vortex, pour la compagnie MéMé BaNjO
- Barnum Boudoir, pour le Ballet d'Europe dir. Jean-Charles Gil

2005
- Trichromie, pour le Jeune ballet du CNSMD de Paris
- Plexus/Praxis, pour la compagnie MéMé BaNjO
- Le roi malgré lui, d'Emmanuel Chabrier, mise en scène de Laurent Pelly - Opéra de Lyon

2004
- L'Ile (l'ivre d'images), pour la compagnie MéMé BaNjO
- Balistik, pour les Ballets de Monte-Carlo dir. Jean-Christophe Maillot
- Spectre, pour le CCN Ballet national de Loraine dir. Didier Deschamps
- Les Boréades, de Rameau, mise en scène de Laurent Pelly - l'Opéra de Lyon et de Zurich
- Jungle Juice
, pour le Nederlands Dans Theater II, dir Jiri Kylian

2003

- Flamingo Mix, pour le Ballet des Jeunes d'Europe, dir Jean-Charles Gil
- Conversation #1
, pour l'université d'été du Ballet des Jeunes d'Europe

2002
- Le Sacre du Printemps
, pour la compagnie Lionel Hoche, reprise par le Ballet Nürnberg en 2003
- Così fan tutte, (mise en scène Sandrine Anglade) pour le Grand Théâtre de Tours
- Verska, pour la compagnie MéMé BaNjO

2001
- Kadavresky, pour la compagnie MéMé BaNjO
- Kontafé, événement de fin de saison pluridisciplinaire pour « l'Espace des Arts », théâtre de Chalon-sur-Saône, Plateau pour la danse
- Ascension, pour la compagnie MéMé BaNjO

2000
- Versants, pour la compagnie MéMé BaNjO
- Yamm, pour le Ballet National de l'Opéra de Paris dir. Brigitte Lefèvre
- Le Bourgeois Gentilhomme, (mise en scène Jean-Louis Benoît) pour la Comédie Française
- Ere méla méla, court-métrage (réalisation Dan Wiroth), pour ARTE
- Enroussellements, pour la compagnie MéMé BaNjO
- Le Voyage d'Hiver
(extraits), pour le Ballet Nürnberg (Allemagne)
Contes à rebours dans le cadre des festivités du passage à l'an 2000 pour la ville de Saint Etienne - événement pluridisciplinaire en centre ville (1999/2000)

1999
- Sinuosus, pour la compagnie MéMé BaNjO
- X-PRESS, pour le Nederlands Dans Theater II dir. Jiri Kylian

1998
- Origami de la Chair, pour le Ballet de l'Opéra de Lyon dir. Yorgos Loukos
- Le Désespoir du Singe
, pour le Ballet du Grand Théâtre de Genève
- When the sun met the stars, pour le Ballet Philippines, dans le cadre du Conservatoire itinérant de l'AFAA.
- Les Inventions de la Pourpre
, pour le Tanztheater du Komische Oper Berlin

1997
- Mirabilis, pour la compagnie MéMé BaNjO
- Le Boeuf sur le toit, pour le Ballet du Capitole de Toulouse
- Volubilis, pour le Nederlands Dans Theater II dir. Jiri Kylian et pour la compagnie Lionel Hoche - entrée au répertoire du Ballet National de Nancy en novembre 2000

1996
- Canapé, pour le Jeune Ballet International de Cannes
- Le Mandarin Merveilleux
, pour le Ballet de l'Opéra Royal de Wallonie

1995
- Pièce Détachée (Main d'Oeuvre Comprise), pour C.N.S.M.D. de Lyon
- Elephant'n'Castle, pour Reflex Dansgezelschap
- Petite Pièce d'Extérieur
, pour les Ballets de Monte - Carlo dir. Jean-Christophe Maillot, reprise par le Ballet Philippines en 1996 dans le cadre du Conservatoire Itinérant de l'A.F.A.A.
- Le Jardin, pour l'Ensemble Batsheva dir. Ohad Naharin et la chorégraphie du court métrage Le Chant de la Violette de Ruth Walk (Israêl)

1994
- Vague à l'âme, pour le Nederlands Dans Theater III dir Jiri Kylian
- Revue de Détails, pour le Jeune Ballet de France
- Serendipity, pour le Ballet de l'Opéra de Zurich
- Folie d'Espagne, pour la Compagnie Nationale de Danse de Madrid - dir. Nacho Duato
- A Tire d'Aile, pour le Nederlands Dans Theater II dir. Jiri Kylian

1993
- Hiatus, pour les Ballets de Monte-Carlo dir. Jean-Christophe Maillot
- Barbarously Yours, pour le Ballet National de Finlande, dir. Jorma Uotinen
- Omni - Bullé, pour la compagnie Jean-Christophe Maillot/CCN de Tours
- Prière de tenir la main courante
, pour la compagnie MéMé BaNjO

1992
- Turbulences, pour Yann Bridart, sujet à l'Opéra de Paris
- Blancs d'y Voir, pour le Nederlands Dans Theater II dir Jiri Kylain, reprise par la Batsheva (O. Naharin)

1991
- Comment séduire en cas d'incendie
, pour Reflex Dansgezelschap
- Bal-Trappe
, pour le Ballet national de Nancy
- Assolo in Caso di Urgenza
, pour le Ballet de l'Opéra de Rome dir. Elisabetta Terabust
- Jeux Conjugués (en Quadrichromie)
, pour la Cie Nomades Le Loft Vevey (Suisse)
- Ogreb, pour Véronique Doisneau, sujet à l'Opéra de Paris

1990
- Coming Up Roses, pour le Nederlands Dans Theater II dur. Jiri Kylian

1988
- U should have left the light on, pour le Nederlands Dans Theater II dir. Jiri Kylian, reprise au répertoire de la Cie Nomades/Le Loft Vevey, du Ballet de l'Opéra de Rome et de la Compania da Danca de Lisbonne en 1989

curriculum vitae

Né en 1964, Lionel Hoche entre en 1978 à l'école de danse de l'Opéra de Paris, pour rejoindre en 1983 le Nederlands Dans Theater, où il travaille sous la direction de Jiri Kylian, et participe aux créations de nombreux chorégraphes invités.
En 1988, il signe sa première chorégraphie : U should have left the light on pour le Nederlands Dans Theater II, pièce qui sera reprise par la Companhia de Dança de Lisbonne, la compagnie Nomades et par le Ballet de l'Opéra de Rome. Il quitte le Nederlands Dans Theater en 1989 pour rejoindre « Astrakan », la compagnie de Daniel Larrieu, et participe à ses créations jusqu'en 1991.
En 1992, est fondée la compagnie MéMé BaNjO et Lionel Hoche présente "Prière de tenir la main courante" au Festival International de Danse de Cannes.
Depuis, Lionel Hoche poursuit son travail chorégraphique en créant pour sa compagnie et pour d'autres, un parcours qualifié d' « exemplaire ». A ce jour, il a réalisé plus de quatre vingt pièces pour une trentaine de compagnies, parmi lesquelles : le Nederlands Dans Theater, le Ballet de l'Opéra de Lyon, les Ballets de Monte-Carlo, la Compañia Nacional de Danza (Espagne), la Batsheva Dance Company (Israël), le Ballet de Zurich, le Ballet National de Finlande, le Ballet Philippines, le Ballet national de Nancy et de Lorraine, le Ballet de l'Opéra Royal de Wallonie, le Ballet du Capitole de Toulouse, le Ballet du Grand Théâtre de Genève, le Ballet National de l'Opéra de Paris...
Dès 1988, Lionel Hoche a également entamé un travail de recherche plastique (sculptures, détournements d'objets) et conçoit depuis 1992 la scénographie de ses chorégraphies.
Après une résidence de 5 saisons passée à L'Esplanade Opéra-Théâtre de Saint-Etienne de 1998-2002, la compagnie MéMé BaNjO a poursuivi son travail de création et de sensibilisation à la danse contemporaine en résidence à la Maison de la Musique de Nanterre entre 2005 et 2008 puis à l'Opéra de Massy de 2010 à 2013 et, de 2013 à 2016 au Centre des Arts d'Enghien Les Bains. Elle est de 2015 à 2018 en résidence d'implantation sur le territoire de deux communes de Seine Saint Denis: Villetaneuse et Pierrefitte sur Seine.
Lionel Hoche bénéficie en 1999 d'une bourse à l'écriture de l'association Beaumarchais, et en 2006 d'une bourse d'aide à l'écriture chorégraphique de la DMDTS.
Artiste protéiforme, Lionel Hoche poursuit aussi un travail d??interprète comme danseur, performeur et chanteur, il créé également la scénographie et les costumes de ses projets, enseigne lors d??ateliers ainsi qu??à Sciences Po depuis 2014.
Il a été promu au grade de chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres au titre de la promotion du 1er janvier 2002 par Catherine Tasca.

presse

lundijeudi



DANSER CANAL HISTORIQUE La surprise du chef arrive comme sur un plateau. (...) Hoche est un véritable entertainer de music-hall, chanteur autant qu'acteur de commedia dell'arte, clown, danseur, saltimbanque. Si bien que sa présence lui permet une liberté absolue quant aux sujets abordés. (...) Mais quand Hoche chante, c'est live et ça passe comme un grand jeté à l'Opéra. lundijeudi résonne telle une forêt de signes qu'on peut traverser pour s'y perdre à volonté et y vivre une aventure chorégraphique. (...) Une bête de scène, même en costume d'ours. 
Thomas Hahn, septembre 2015



JUSTFOCUS.FR Une production lumineuse (...) qui figure un parcours chorégraphique personnel et ajusté avec tranches de vie et rythme enragé. (...) Visuellement et rythmiquement, le spectacle est criblé de pulsations qui vous percutent gaiement une heure durant. (...) L'extravagance sonne juste dans Lundijeudi. (...) Chorégraphiquement et à l'oreille, c'est jubilatoire.



THEARTCHEMIST.COM Sur le mode du Je me souviens, il passe en revue les trente dernières années de sa riche carrière artistique. (...) Une histoire de la danse, forcément incomplète et subjective, est à l'oeuvre dans ce lundijeudi. (...) Il propose par là-même, en filigrane, un état des lieux sans concession de la profession. (...) Tout un univers, toute une mentalité s'exposent sous nos yeux. (...) Non décidément Lionel Hoche n'a rien oublié de son passé, de son imparfait. Avec talent et énergie il nous le fait partager. Et c'est un pur bonheur! Et plus si affinités.
Dieter Loquen, 2 décembre 2015



M.M.O



THEATRORAMA La matière imaginaire du chorégraphe Lionel Hoche est un dialogue reposant sur diverses influences et technologies. Ici, une suite de Ravel se glisse doucement dans des contes de Perrault, là des éléments oniriques se chargent d'un symbolisme puissant, partout, des lieux naissent depuis des corps et des gestes depuis des couleurs, scellant ainsi l'alliance de la nature et de la culture.
1er décembre 2015



CCCDANSE.COM Ici pas de narration, juste l'essence du conte: le féérique, pour en tirer une version dansée onirique, poétique et loufoque. Tout de suite plongée dans le fantastique, la pièce joue habilement l'émerveillement en alliant les technologies numériques à l'artisanat des costumes. (...) Loin du spectacle jeune public facile jouant sur des rouages traditionnels, M.M.O déploie un univers bien singulier et une signature chorégraphique sophistiquée. Le temps de quelques saynètes, le jeune public sera captivé, le grand public enchanté. 
7 décembre 2015



THEATREPASSION.COM Les Contes de Perrault sont revisités, et comme un livre d'images que l'on lit à un enfant, l'imagination est au pouvoir. Un beau spectacle qui ravit le coeur des enfants et de leurs parents. 
30 novembre 2015



TELERAMA Le public est plongé dans un univers d'images féériques (très belle création vidéo et graphique de Claudio Cavallari) (...) le propos du chorégraphe Lionel Hoche est de recréer sur scène un espace du vivant, naturel, simple. Une belle alliance de musique et d'images pour cette fantasmagorie dansée qui sait jouer de l'humour. 
Février 2016



TELERAMA SORTIR TT On aime beaucoup.  
12 janvier 2016



SCENEWEB.FR Une galerie de figures et de créatures merveilleuses s'anime dans une forêt enchantée, organique et mystérieuse et amène la musique de Maurice Ravel sur un terrain fantasmagorique. Tout en tirant vers les mondes virtuels et en empruntant aux univers de la B.D. ou de l'animation, le projet croise, musique, danse, arts plastiques, vidéo avec délectation.
29 février 2016



Flashville



LA TERRASSE Entre obssession et hallucination. Lionel Hoche est un chorégraphe romantique. (...) Flashville dilate un "flash amoureux" un délire de désir et de perte de soi. (...) Dans cette ville abstraite et changeante, chaque personnage semble se perdre, mais aussi se multiplier. Une réflexion sur la chimère , dont la mise en oeuvre, elle, n'a rien d'évanescent: dix danseurs, un orchestre. (...) Un tel projet est une prise de risque, un acte politique que l'on ne peut que saluer bien bas. La fragilité du rêve, manifestement est aussi porteuse d'audace.
Marie Cavanieux, février 2014



PARISDANSE.COM Véritable envolée lyrique, la musique s'empare littéralement des corps et de l'espace. Impossible de ne pas être subjugué par les silhouettes scintillantes des danseurs, la chorégraphie et la lumière magnifient les mouvements et offrent des tableaux hallucinatoires... (...) Avec Flashville, Lionel Hoche signe une création haute en couleur, chatoyante et poétique. 
18 novembre 2013



Entrelacs



LA TERRASSE La nouvelle pièce de Lionel Hoche prend la parti d'un monde fantastique, un entre-deux confiné aux frontières du réel. Cinq danseurs pour un monde à part, appuyé par des images vidéo et une musique tantôt planante, tantôt inquiétante. (...) La danse se faire caressante ou expressionniste, chargée de clins d??oeil et de références qu'elle croise et décroise.
Nathalie Yokel - Février 2011



LE NOUVEL OBS Grondements d'orgue, obscurité dramatique, silhouettes noires et anonymes, figures spectrales, blanches jeunes filles en robe vaporeuse, squelettes d'arbres torturés...  Pour créer Entrelacs, Lionel Hoche a largement puisé dans le répertoire fantastique, dans ce néo-romantisme de la fin du XIXème siècle ou le début du XXème...  Un onirisme échevelé. 
Raphael de Gubernatis - Septembre 2010



SUD OUEST Entrelacs s'inscrit dans une esthétique fantastique plutôt classique, et disons le réussie, dans la droite ligne d'un « Dracula » de Murnau comme les films d'horreur des années 50 ou 60. (...) Laissons le temps à Lionel Hoche de nous emmener du côté obscur du monde, d'entrelacer le passé et le présent, la danse et le cinéma, en se promenant en funambule sur le fil de l'ironie et du beau. C'est un vrai défi.
Céline Musseau - 13 sept 2010



PARISART Derrière la forme légère qui flirte avec le cabaret ésotérique, Lionel Hoche se lance un défi considérable. (...) La force et la beauté de la proposition tiennent justement à sa sincérité et à sa justesse : la danse se niche dans la zone d'ombre que d'autres spectacles nous cachent soigneusement. (...) Lionel Hoche réussit cette création dans sa juste intuition d'une danse se donnant comme un liquide amniotique qui berce, chahute et nourrit ces images. Smaranda Olcèse-Trifan - 4 mars 2010



PAN !



LIBERATION Pan! fait la chasse aux démons à Pantin. (...) Lionel Hoche fait figure de drôle d'Indien. Son spectacle (...) inspiré de la culture des indiens Hopis et met en scène cinq personnages carnavalesques - à moins qu'ils ne célèbrent une danse macabre. (...) Le corps alors se transforme et propulse des masques au bout de perches prothèses. Cela bouge à peine sur la musique électronique de Sébastien Roux; pourtant tout a de l'ampleur.
Marie-Christine Vernay, 9 février 2009



T?TU PAN! est la synthèse revisitée d'une communauté où totems, masques et déguisements sont légions. Le plasticien Erwin Wurm a envoyé balader meubles et objets pour qu'ils s'encastrent au plafond. Une belle idée, énergique à souhait et non sans humour, comme Hoche nous y a habitués.
Oscar Héliani, Février 2009



DANSER La chorégraphie utilise largement le sol avec une belle qualité feutrée, la danse-contact, parfois les objets. Bien servie par l'aisance gestuelle des danseurs, joliment colorée par les costumes, elle s'inscrit de manière picturale sous la scénographie déversée. (...) Pan! nouveau Big Bang, montre les résultats de l'explosion avec son recyclage humoristique des biens de consommation.
Michel Barthome, Février 2009



PARIS ART Avec Pan ! Lionel Hoche nous propose une scénographie qui fait penser au surréalisme, tant par l'amas d'objets surprenants et inattendus, que par l'insolite de leur suspension dans l'espace, car les objets sont littéralement suspendus en nuée au-dessus de la scène. (...) Le chorégraphe démiurge a installé sa trame. (...) Le chorégraphe trouve une qualité de mouvement qui vient très heureusement conforter ce dispositif. La danse est le principe même de vie, le fluide, le flux qui irrigue ce monde. Elle est protéiforme, elle glisse, en perpétuelle composition et recomposition, entre l'informe et le défini, et joue sur les différents registres de l'organique. (...) Il exprime aussi l'étonnement engagé du chorégraphe face à la furie "des biens de consommation que notre société génère à une vitesse affolante.
Smaranda Olcèse-Trifan, Février 2009



DANZINE Cosmogonie du bric-à brac, PAN! de Lionel Hoche au CND. Des objets de consommation et du mobilier en apesanteur dans l'obscurité dessinent d'emblée l'univers cosmogonique de Lionel Hoche. (...) Comme inspirés par des forces invisibles, les interprètes au vocabulaire et à la technique foisonnants, sont soulevés, déposés, avec sensualité, dans une logique qui rappelle celle des bidules qui les entourent. (...) L'illusion est totale, la magie opère à merveille. Thamin Abdesselam, 12 février 2009



TELERAMA ça pétarade, ça ravive des émotions d'enfance lointaines, ça donne envie ! (...) Une explosion de costumes incroyables imaginés avec trois fois rien, de couleurs flamboyantes. (...) ça pète vraiment. Rosita Boisseau, 6-12 mai 2009



UN SOIR OU UN AUTRE.COM Lionel Hoche enchante. (...) On pourrait oublier hadopi et toute la technologie, se nourrir de la mythologie de ces nouveaux indiens hopis. (...) Tableau après tableau, le monde pourrait se re-coloriser, les équilibres encore balbutiants et fragiles, les rêves encore en péril. (...) Un esprit aérien viendrait lentement explorer la salle, ailleurs d'un coup tous les lustres s'illumineraient. Le temps redeviendrait circulaire, il y aurait des télescopages d'errances ivres, d'effusions de rythmes, de danses vives, d'apparitions surnaturelles, d'exubérances hallucinées, de combats de guerriers, et dans l'ombre des sacrifices. L'imaginaire retrouverait son développement durable, on pourrait rêver avec eux. 
Guy Degeorges, 17 mai 2009



ECRANS DE DANSE Jeux subtils de lumières, scénographie inventive et efficace, tout concourt à interroger notre rapport aux objets, à leur faire recouvrer leur pouvoir magique, vivant. (...) Un voyage onirique, un univers entre la brocante et le conte, enfin une survivance magnifiée des indiens Hopis. (...) On retiendra la qualité hautement poétique des images, la plasticité des corps dansants, enfin le jeu subtil de la trouvaille. (...) On applaudit, on est heureux du voyage, nous reste plus tard quelques fulgurances heureuses dans les yeux. Edwige Phitoussi, mai 2009



Plexus/Praxis



LA TERRASSE Tout d'abord un solo, en accord avec un musicien, et plus exactement un flûtiste, Benoît Toïgo qui se prête au partage scénique (...) dans un dialogue saisissant de complicité en faisant fusionner leurs registres. (...) Une forme de concert danse saisissant de sincérité et d'écoute artistique. Lionel Hoche relance à travers cette pièce, un réel langage de danse qu'on avait cru perdu, du moins chez certains autres chorégraphes actuels. Lionel Hoche s'entoure de deux autres danseurs qui manipulent de curieuses boites à taille humaine. (...) Le trio se trouve comme dynamité par des états de latence alternant avec de belles parties de corps à corps.
Emerentienne Dubourg



Le Sacre du Printemps



THE NEW YORK TIMES Puiser le meilleur du mouvement. Lionel Hoche s'est démarqué d'autres chorégraphes français lors du festival France Moves, qui s'est tenu à New York en 2001. Contrairement à beaucoup de ses contemporains, son travail démontrait une recherche tournée vers la composition formelle et le mouvement, plutôt que vers la théâtralité. Cette soif d'inventer d'autres langages chorégraphiques était toujours évidente dans son Sacre du Printemps. (...) Une version en costumes modernes qui ne comprend que cinq danseurs et qui rappelle Huis Clos de Sartre dans cette manière intimiste d'analyser les rapports qu'ont les personnes envers elles-mêmes et envers les autres. (...) Une théorie du mouvement "domino". (...) Nous y rencontrons des images d'enlèvement, des furetages bestiaux, des corps s'effondrant ou se culbutant, accompagnés de gestes tranchants.
Anna Kisselgoff, le 19 juin 2003



THE DANCE INSIDER Le printemps industriel de Lionel Hoche. Le Sacre du Printemps de Lionel Hoche égalise la partition débaucheuse de Stravinsky avec une énergie féroce. (...) Hoche réussit à créer des images primales de l'homme et de la femme, du prédateur et de la proie, dans de mouvements de groupe frénétiques et violents. (...) La danse appelle une réponse tellement extraordinaire et viscérale à ses crescendos infatigables de mouvement brutal que l'on se sent aussi essoufflé et vidé de toute énergie que la victime s'écroulant quand les lumières disjonctent avec le noir final.
Maura Nguyen Donohue, juillet 2003



THE VILLAGE VOICE Le corps parle. Dans Le Sacre du Printemps, les cinq interprètes se ruent, leurs bras s'emmêlant autour de leurs corps, les pliant à l'intérieur.(...) Etant des splendides interprètes, ils nous domptent en nous faisant croire qu'ils parlent ce langage chorégraphique couramment. (...) Hoche a choisi la version pour deux pianos de cette grande partition de Stravinsky pour nous imaginer une fête aux enfers. (...) Cette vision est peut-être moins celle d'un rite primal de fertilité que celle du violent passage à l'âge d'adulte d'une fille dans l'ambiance narcotique et bestiale d'une antre moite. 
Deborah Jowitt, 9 au 15 juillet 2003



THE BERKSHIRE EAGLE Hoche intègre parfaitement les principes de la mécanique, des pivots, des axes et de la charnière. Il s'agit d'une danse envoûtante, construite, presque soudée ou forgée sur les corps des danseurs. (...) Hoche nous tient, nous fascine. Il croît en ce qu'il fait, et le respect avec lequel il travaille sa matière en est sans doute la cause. (...) Et nous l'aimons car il porte une attention particulière au détail, à chaque détail, à l'écoute du corps, à sa vision du corps dans l'espace, au fonctionnement du corps dans l'espace délimité, à la lumière, avec et sans la couleur, à l'ornement, dans et en dehors de la musique. 
Allison Tracy, 28 juin 2003



CRITICALDANCE.COM La sonorité "noir et blanc" de la partition pour deux pianos du Sacre du Printemps de Stravinsky appuie l'ambiance sobre déployée à la scène par la lumière, comme dans une cathédrale. La singularité des sept luminaires-néons suspendus, pendus de manière asymétrique à peine au-dessus du niveau du sol par des câbles qui se perdent dans les poutres, magnifie l'espace scénique.  
S.E. Arnold, juin 2003



LA TRIBUNE LE PROGRES Lionel Hoche demande à ses danseurs un fort investissement physique et une exploration de leurs abysses intérieures. Brûlant du feu des attractions souterraines, se heurtant ou se pliant aux pulsions viscérales, MéMé BaNjO traduit les méandres de la psyché par un travail corporel énergique basé sur la dynamique de groupe et ses rapports intrinsèques. L'électricité est dans l'air, jusqu'au paroxysme.
Claudie Léger, novembre 2002



TELERAMA La chorégraphie de Lionel Hoche se construit à partir de ces rapports de séduction, de ces relations conflictuelles, de ces attirances-répulsions inhérentes au groupe, à la manière d'un rite initiatique. 
janvier 2003



Versants



LIBERATION Versants fait sensations... Dans ces variations sur le désir et le regret, toutes disciplines confondues sur le plateau, on retrouve bien des qualités que l'on avait déjà aimées chez Lionel Hoche. La gestuelle tout d'abord, qui dérègle un classique trop ordonné. Si un membre s'étire en un port élégant, il est dans le même temps désavoué par un bras qui pend lamentablement.  Il en va de même des chutes qui cassent les élans, des beaux passages au sol qui sont l'autre versant des classiques ensembles verticaux, d'un accent baroque dans un poignet qui contredit quelques blocages de l'articulation du genou.
Marie-Christine Vernay, 20 janvier 2000.



LES SAISONS DE LA DANSE Précieuse bizarrerie Ce pourrait être une chambre blanche au sol rouge avec une sorte de guérite dans le coin de gauche.  Des silhouettes de personnages bizarres se découpent en noir sur les murs tandis que d'autres silhouettes se détachent dans le noir, comme des ombres furtives.  Les danseurs sont immobiles, tels des statues.  La scène s'anime, la danse est véloce et complexe.  (...) Versants laisse une impression tenace de bizarrerie précieuse au vocabulaire riche et aux images fixées dans la rétine. 
Gallia Valette-Pilenko, février 2001.



LA TRIBUNE LE PROGRES Vertige des mots, vertige des corps... Le puzzle est étonnant, audacieux, faisant de Versants une oeuvre complexe, très soignée, jusqu'à dans les subtils jeux de lumières de Mikki Kunttu, sculptant la chorégraphie. Voilà un travail fort original au service d'une danse inventive, où MéMé BaNjO, composée de personnalités très différentes, trouve cependant son homogénéité. 
Claudie Léger, 19 décembre 2000.



LE MONDE Cinq danseurs au diapason articulent une danse savante - postérieurs en l'air, hanches qui roulent et bras qui moulinent en tous sens. L'écriture de Lionel Hoche avance une virtuosité évidemment destructurée où les corps sont toujours au bord du déséquilibre, chutent au sol dans des figures acrobatiques fluides. Imbriqués les uns dans les autres, ils s'ajustent comme des pièces de puzzle.  Cette danse-relais (...) met en valeur l'énergie traversant la scène et entretient un dialogue léger entre les parties du corps plus secrètes. Lionel Hoche ne manque pas de munitions.
Rosita Boisseau, 20 février 2001.



EUROPEAN DANCE NEWS La petite mélodie de Lionel Hoche Plus qu'un style, Lionel Hoche a réussi à laisser longtemps dans l'oeil et même l'oreille du spectateur une petite mélodie tranquille, faite de souvenirs subtils de choses vues, d'instants de danse particulièrement beaux et nouveaux, sortis de sa seule imagination. (...) On ne s'ennuie pas une seconde tant tout est parfaitement réglé, huilé, avec audace, fantaisie et un savoir-faire angélique.  Lionel Hoche est un chorégraphe d'exception qui ne copie personne.
Michel Odin, février 2001.



Verska




PETITES AFFICHES LYONNAISES Pas cloche, le Hoche
 Un opus très emblématique du travail de ce chorégraphe touche-à-tout (...) où la gestuelle très sophistiquée, mais sans emphase, privilégie le poids du corps, le lâcher et l'oscillation permanente entre équilibre et déséquilibre. Verska explore les diverses possibilités du corps en donnant à voir (et à ressentir) le désordre du monde. (...) Sobres et magnifiant les corps, les lumières de Lucy Carter contribuent à installer une ambiance plastique sans sombrer dans l'esthétisme à outrance (...). Un univers délicat et raffiné qui mérite le coup d??oeil.
Gallia Valette-Pilenko, 1/7 juin 2002.



LYON FIGARO Tout a commencé par Verska de Lionel Hoche Bande-son techno, costumes d'esprit seventies et succession de mouvements suscités par l'autre. (...) Mais aussi travail sur le temps de pause (...). L'écriture chorégraphique est claire, construite de façon architectonique. Et Lionel Hoche refait une entrée remarquée lors d'un solo, où sa présence s'impose immédiatement.
Agnès Benoist, 15 juin 2002.



Volubilis



LA PROVENCE Danser un concerto pour cordes et clavecin de Bach en short et marcel, sous un mobile de notes suspendues, ça c'est Lionel Hoche ! Cinq gars costauds, dont le chorégraphe lui-même, parfois dansent d'un seul corps à l'unisson, souvent font chacun ce qui leur plait. (...) C'est beau et joyeux à mourir, insolent, rayonnant, jubilatoire... C'est profane et sacré, comme la musique de Bach.
Danièle Carraz, 29 février 2012



THE NEW YORK TIMES Dans Volubilis un mobile botanique est suspendu au-dessus de la scène et le mouvement riche déborde de liberté.
Anna Kisselgoff, 27 avril 2001



THE VILLAGE VOICE Ingénieux, passionnant, et tout à fait déstabilisant!
Deborah Jowitt, 9 - 15 juillet 2003



THE BERKSHIRE EAGLE Les danseurs retiennent des sourires dans la joie de Volubilis, leur corps se précipitant, exubérants, baignant dans le technicolor.
Allison Tracy, 28 juin 2003



LA TRIBUNE LE PROGRES (...) un pur joyau exaltant la danse.
Claudie Leger, 8 novembre 2002



LYON FIGARO Volubilis, dont la poésie et la danse fluide servent désormais de signature de la compagnie MéMé BaNjO.
Agnès Benoist, 5 novembre 2002



LE NOUVEL OBS (...) Uune très jolie pièce...
Raphaël de Gubernatis, 31 mai 2001



TELERAMA Asymétries, déséquilibres, lignes brisées, Lionel Hoche organise une joyeuse disharmonie sur un concerto de Bach dans Volubilis...
J. Pailley, décembre 2000



L&A THEATRE (...) une recherche originale de suavité élégante et subtile. 
Martin C., décembre 2000



LIBERATION Les danseurs se lovent dans des phrases chorégraphiques peu tapageuses respirant sur un concerto de Bach et suspendue comme un mystère sous un mobile qui a des allures de libellules.
Marie-Christine Vernay, 14 novembre 2000



LE FIGARO La construction en est vivante, le vocabulaire original, pimenté de charmants petits gestes des mains et des bras. (...) Un amusant travail de déstructuration et d'équilibre.
René Sirvin, 11 et 12 novembre 2000



L'HUMANITE La ligne demeure frontale comme dans la tradition, mais la géométrie corporelle se complique à dessein. C'est très ludique. Le bas du corps, littéralement s'amollit comme les montres de Dali, tandis que le haut obéit, jusqu'au bout des doigts, à la plus grande rigueur.
Muriel Steinmetz, 11 novembre 2000



L'EST REPUBLICAIN Une chorégraphie qui s'enroule, avec délectation, sur la musique du concerto pour clavecin et cordes en ré mineur de Bach.
Didier Hemardinquer, 8 novembre 2000



LA MONTAGNE Le symbole botanique, sous forme d'un immense mobile, ne laisse pas place au doute. Les arabesques corporelles pas davantage. La plante croît en un fin réseau d'élans contrariés, de courses parallèles et d'étreintes fugaces. 
R.D., janvier 2000



TELERAMA Volubilis est une pièce claire, aérée, qui court vers Bach par des chemins de traverse; une danse buissonnière pour quatre garçons dont les qualités se complètent.
J.C. Diénis, juillet / août 1999



HET FINANCIEEL DAGBLAD Volubilis est une pièce esthétiquement exceptionnelle, à l'atmosphère très douce, elle prend tout spécialement appui contre la très stricte musique de Bach.
janvier 1997

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